La sous-traitance automobile : un potentiel d’investissement de 1,6 milliards de dollars à 2021

evolution du cecteur auto

Le secteur automobile n’a pas encore dévoilé tous les remue-ménages et changements attendus dans un proche avenir. Beaucoup d’acteurs sont appelés à disparaître dans le secteurs de l‘import de la pièce de rechange comme dans le cas des concessionnaires automobile en faveur de nouveaux acteurs émergeants recensés et classifiés en trois catégories à savoir ceux qui exercent en tant que fabricants, carrossier, spécialiste de réparation et autres disposant de grande capacité financière.
Une chose est sûre, le ministère de l’industrie poursuivra la politique de développement de la filière automobile à grand renfort. La déclaration de Mr Mellouk, cadre au ministère de l’industrie et des mines qui a passé en revue tous les projets d’investissements au stade avancé à la conférence organisé à Equip auto, a insisté sur le calendrier des investissements à consentir dans la sous-traitance à l’horizon 2021 en passant à la phase deux à savoir atteindre le taux d’intégration de 40% tel que l’exigé le cahier des charge. Les 40% de taux d’intégration représente un potentiel énorme d’investissement   dans le tissu industriel estimé à 1,6 milliards de dollars selon les pronostiques de l’association des concessionnaire et constructeur automobile l’AC2A qui prévoit d’atteindre un taux de production en locale de 225 000 véhicules en 2021.

Importation de pièces de rechanges : un cahier de charges soumis prochainement au gouvernement
Comme pour le secteur de l’automobile, le marché de l’importation des pièces de rechange soumis un cahier des charges régissant les importations. Celui-ci   sera soumis incessamment au gouvernement, a annoncé dimanche à Alger le ministre de l’Industrie et des Mines Abdessalam Bouchouareb, qui annonce la couleur. Il faudra s’attendre un nettoyage des importateurs tout azimut. Le marché va être recadrer plus brider par un cahier de charge définissant l’exercice d’importation à commencer par un contrat d’achat direct avec le fabricant avec l’usine et non avec un intermédiaire trader ou re-groupeur. Beaucoup de marge sont en déperdition. La décision a été bien accueilli selon certaines déclarations recueillit sur Equip auto à l’exemple de Renault qui a travaillé en étroite collaboration avec le ministère de l’industrie   dans le groupe AGM- RAP et Snvi pour élaborer la stratégie de la promotion du tissu de sous-traitance industriel en Algérie. Mais dans certain cas un climat anxiogène règne chez certain qui ont saisi cette occasion pour exprimer leur inquiétude à obtenir le fameux sésame à savoir « le fameux l’agreement » pour poursuivre l’exercice de leur activité.

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