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Trois questions à Johan Marchener senior vice Président Volvo Group Purchasing : Renault Trucks, un projet en cours d’accélération

De droite à gauche, Mehdi Lies Boutmedjet, Johan Marchener senior, Patrik Matensson, Volvo Group Purchassing.
De droite à gauche, Mehdi Lies Boutmedjet, Johan Marchener senior, Patrik Matensson, Volvo Group Purchassing.

La délégation du Group Volvo est largement  bien présente sur les JTSV qu’en est-il au sujet de votre group ?
Chez Volvo Group, nous avons plusieurs marques et une large présence mondiale de nos site, Volvo North América, pour les camion et bus, Mack truck et Nova bus pour les autocars et autobus produit sur 10 sites. Nous possédons plusieurs co entreprises en Asie entre autres avec notre partenaire Eicher pour ce qui est de l’Inde et Dongfeng pour la chine et nous produisons des camions sous la marque Aego en japon et nous avons une présence industrielle au brésil qui date de 1977 et nous sommes également présent en région Afrique Océanie notamment en Australie, nouvelle Zélande Afrique du sud. Au japon également nous avons des partenariat avec Hicher en Inde et Dongfeng en chine. Mon rôle est de cordonner tous les agents Volvo dans le marché  monde. Maintenant nous travaillons très intensément sur ce projet en Algérie pour démarrer la suplly chaine et l’approvisionnement pour se tenir le projet de localisation en Algérie.

Depuis la pose pierre de la construction de l’usine, beaucoup d’ancre a coulé, qu’en est il réellement de l’état d’avancement du votre projet ?
Le projet en cours, l’usine  est en construction tout est engagé pour la mettre en route pour la démarrer avant la fin de l’année. Mon rôle en tant que responsable des achats est de sécuriser et accompagner ce projet avec des sous-traitant locaux et aussi des fournisseurs de notre panel fournisseurs global.

Avez vous penser déjà à l’intégration et avez vous suffisamment de visibilité sur ceux qui est possible en local ?
Nous avons mis une équipe en place depuis un an et de un service des achats locaux à la fois pour sécuriser les relations avec les sous-traitants locaux  que l’exigence qualité en continue est assuré par des agents qualité mis en place. C’est un projet mis en place depuis un certain temps. Nous y travaillons  le panel de nos fournisseurs international qui sont prêt à venir, dans la mise en relation avec les sous traitants locaux.

Avez vous vous localisez des produits de qualité sachant qu’au niveau international la qualité de Volvo dans vision zéro accident y travaille depuis longtemps… bien que les sous-traitants mécaniques locaux qui fournissent le marché pétrolier un des plus exigeant défendent leur qualité, qu’en pensez vous ?
Dans le groupe Volvo nous avons une stratégie internationale, on est historiquement une société suédoise, c‘est sûre, mais nous avons toujours été actif sur le marché mondial et nous avons beaucoup de projection de développement de localisation sur les marchés émergents, par exemple au brésil vers la fin des années 1980 nous avons investit dans un très beau projet, que nous avons accompagné activement on avait augmenter le niveau des sous-traitants à tel point que nous avons aussi profité de l’export des fournisseur Brésilien et qui sont implanté sur la démarche locale et de  l’export. Idem sur le marché indien ou nous sommes implanté, il y a vingtaine d’années. Nous les avons également accompagné dans la démarche locale qu’à l’export. Des expériences de succès à citer. L’export est très difficile s’il n y a pas autour de l’usine tous un écosystème de sous-traitants qui permet de sécuriser une fabrication soutenus.

Dès  le départ vous souscrivez à cette démarche d’intégration acté par le cahier de charges ?
Nous sommes ici depuis le début de l’année 2017 pour établir des relations avec des sous-traitants locaux. Nous avons localisé une bonne vingtaine mais on peut regardé dans le détail, il faut dire qu’en Algérie, c’est un peu plus compliqué que d’autres marché qui sont plus mature, il faut dire qu’il ont une logeur d’avance. Nous trouvons une certaine immaturité chez certains sous-traitants actuels. Je suis présent sur les journées techniques pour écouter d’autres acteurs. J’ai eu à constater que l’automobile est un peu plus avancé que le poids lourds. Nous essayons de voir s’il y a possibilité de travailler avec les même qui sont déjà dans l’automobile pour nous aider dans l’intégration.

Croyez-vous que les  équipementiers viendront dans le cadre actuel du 49/51% ?
Oui, c’est sans doute,  les équipementiers viendront, s’il y a un marché qui se développe, ou même s’il  il y a des possibilités de marché. Il  faut qu’on soit  plusieurs constructeurs dans le segment des PL et l’automobile est bien implanté, cela va nous aidé beaucoup pour démarrer. Le plus important, c’est démarrer la fabrication locale pour pouvoir les attirer, ils ont besoin de voir qu’il y a du résultat que les usines d’assemblage tourne déjà sur place. Et puis aux journées techniques, j’ai eu à constater qu’il y a de l’engagement de l’Etat pour accompagner cette industrie automobile. Beaucoup d’acteurs sérieux  se sont engagés. Ce qui nous a rassuré.

Quels sont vos capacités nominale, et combien de produits sortiront de votre unité?
Pour un départ nous assemblerons 2000 unités /an deux gammes de Renault Trucks et un modèle de Volvo Trucks. Si les équipes marketing confirme un besoins, on peut tout faire et réévaluer nos capacités.

K. A.

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