Un marché en croissance, selon les investissements des réseaux de réparation

191-06-02

Le marché algérien des pièces de rechange, parties et accessoires du véhicule est de 488.58 millions de dollars, valeur douanière importée en 2009 contre 285.05 millions en 2008 selon le rapport du commercer extérieur de l’Algérie fourni par le Cnis, soit une évolution de 71.9%.

 

Aujourd’hui, les pouvoir publics souhaitent utiliser la traçabilité pour lutter contre la contrefaçon dans le secteur de l’automobile et des pièces détachées avec des mesures qui tombent au fur et à mesure pour imposer des circuits plus formels et avec garantie.Mais ces mesures ne sont pas sans effet à terme sur les volumes d’importations qui vont évoluer dans la tendance à la décroissance, croit savoir avec tout ce qu’elle exige comme documents (certificat d’origine de production etc.) auprès des opérateurs du secteur qui voit leurs délais d’acheminement s’allonger (arguments fournis par les importateurs qui pourraent induire des périodes de pénurie).

Après s’être attaqué aumarché de l’automobile par une réglementation en vigueur d’abord mise par la LFC 2008 renforcée par la LFC 2009 qui élargit la taxe (VN) et l’imposition du Credoc commemode de paiement qui pénalise plus les sociétés à faible trésorerie, voici que le marché de la pièce semble être aussi touché par d’autres mesures mises en place fin 2009 qui imposent par une traçabilité et éradication des pièces détachées contrefaites écoulées sur le marché par divers opérateurs (concessionnaires, représentants des équipementiers et autres importateurs tous azimuts .

D’emblée, l’objectif de ces mesures est vu par les opérateurs du secteur beaucoup plus comme une volonté de diminuer le marché de l’import que par un souci pur d’assainir le secteur automobile qui a connu ces dernies temps un redressement fiscal des grands concessionnaires automobiles.

Le marché algérien des pièces de rechange, parties et accessoires du véhicule est de 488.58 millions de dollars, valeur douanière importée en 2009 contre 285.05 millions en 2008 selon le rapport du commercer extérieur de l’Algérie fourni par le Cnis, soit une évolution de 71.9%. importation des pièces de rechange techniques (plaquettes de freins, filtres à huile et à air, roulements, balais d’essuie-glace, lignes de pot d’échappement, ampoules…), les pièces de rechange de carrosserie (optiques, capots, rétroviseurs, calandres). Quelques chiffres permettent de comprendre les enjeux et l’importance de ce marché qui est de plus de 284 millions de dollars en 2009 contre 291millions en 2008.
Les produits les plus consommés sont, selon les valeurs à l’importation en dollars, l’embrayage qui est de 35 035 244, la partie accessoire de carrosserie (27 874 333) suivie des amortisseurs et suspension (21 249 25), autres frein et servofrein (20 691 332), les radiateurs (10 649 327), roues et accessoires (14 951 591), les parechocs auto (7 758 357), volant, colonne, boîtier de direction (7 101 969). La politique engagée actuellement, selon l’avis de certains opérateur va plus renforcer l’installation des réseaux de réparation (filiale des constructeurs), comme les franchises (speedy, motorio etc) qui imposeront une garantie à la fourniture de la pièce et la réparation que par les filiales indépendantes qui fournissent actuellement le marché sans garantie. Et en plus des concessionnaires qui sont appelés à leur tour à développer leur après-vente, ce qui selon la conclusion de certains concessionnaires, va à terme vers une réorganisation du marché de l’occasion. Les premiers qui prendront au deuxième degré la démarche entreprise actuellement vont sûrement se placer sur ce marché naissant.

Parmi les fournisseur du marché, on notera que la France est en pôle avec (497 830 029 dollars) suivie de la Chine (38 267 991),Allemagne ( 31 894 077), Fédération de Russie (11 986 365), Italie (18 495 198) ; Turquie (14 857 075), Espagne (14 778 075), Japon (18 654 846), Corée (10 355 749), etc. pour ne citer que les plus importants. Si les estimations chiffrées du parc à 3millions de véhicules pour les plus de dix ans et plus de 1 million supérieur à trois ans celui de l’entretien et de la pièce est proportionnel à celui-ci. Donc le scepticisme quant à une quelconque décroissance de celui-ci est né des dernières mesures prises dans le but de traçabilité et de lutte contre la pièces contrefaites, du professionnalisme des garagistes fera plutôt prospérer le business des professionnels qui ne voient pas cela comme une fatalité bien au contraire, elle fera accroître les parts des réseaux de constructeurs de réparations qui auront moins subi ces aléas à l’import pour la revente en l’état.

Karima Alilatene

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