Les concessionnaires automobiles en Algérie font, désormais, face à de nouvelles obligations légales depuis le 1er avril 2015 portant les configurations des véhicules à importer et mention d’investissement dans l’activité industrielle sous peine de perdre leurs agréments. S’en est suivie une nouvelle hausse de taxe véhicule neuf (VN), entrée en vigueur début août, au même moment, il est aussi fait obligation d’utiliser le chèque lors de toute transaction d’achat de véhicule qui s’affiche à partir d’un
1 000 000 de dinars. C’est tout un pan de nouveaux clients, notamment ceux du segment des utilitaires qui sont dans l’incapacité de justifier leurs revenus acquis dans le cadre d’activités commerciales dans l’informel (sans registre de commerce ni carte d’artisans), nous soutiendra une commerciale d’une marque asiatique qui nous annonce que les clients ne sont pas pour l’instant bancables ce qui en soit a affecté les ventes depuis le début du mois. Une tendance qui va s’accentuer durant les mois à venir pour le marché du neuf et les clients se tourneront, encore une fois, vers le marché de l’occasion qui n’est pas encore régulé en concession et maintiendra les transactions d’argent de particulier à particulier (de P à P).
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